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2012

OCDE,
Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050 : Les conséquences de l’inaction Libro
2012, ISBN: 978-92-64-12233-8.
Resumen | Enlaces | BibTeX | Etiquetas: agua. aire. biodiversidad, Cambio climático, contaminación. economía, modelo predictivo, OCDE, políticas públicas
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date = {2012-06-06},
pages = {394},
abstract = {Avec ses 7 milliards d’habitants, le monde se trouve confronté en 2012 à des défis économiques et
sociaux extrêmement complexes. Si la protection de l’environnement et la conservation des
ressources naturelles continuent de figurer parmi les grandes priorités de l’action publique, de
nombreux pays doivent aussi faire face à une croissance économique en berne, des finances
publiques sous haute tension et des taux de chômage élevés. Un changement culturel profond
s’impose pour s’attaquer à ces défis qui ne sauraient attendre, et se réorienter vers des sources de
croissance plus « vertes » et innovantes et des modes de consommation plus durables.
Les Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050 étudient les conséquences
des évolutions démographiques et économiques des quarante prochaines années à l’aide de projections
modélisées concernant quatre grands défis planétaires : le changement climatique, la biodiversité, l’eau
et les impacts de la pollution de l’environnement sur la santé. Le fait est que si nous ne parvenons pas
à transformer nos politiques et nos comportements, l’avenir s’annonce sous de sombres auspices.
Selon les projections du scénario de référence, si le mix énergétique mondial reste inchangé,
les combustibles fossiles représenteront 85 % de la demande d’énergie en 2050, ce qui se traduira par
une hausse de 50 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) et une aggravation de la pollution de
l’air dans les villes. Les impacts sur la qualité de vie de la population seront catastrophiques. Le
nombre de décès prématurés liés à l’exposition aux polluants particulaires pourrait doubler pour
atteindre 3.6 millions chaque année. La demande d’eau mondiale devrait augmenter de 55 % d’ici
à 2050. Selon les projections, la concurrence autour de l’eau devrait s’intensifier, et 2.3 milliards de
personnes de plus pourraient vivre dans des bassins hydrographiques soumis à un stress hydrique
grave. D’ici à 2050, la biodiversité terrestre mondiale devrait accuser un nouveau recul de 10 %.},
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sociaux extrêmement complexes. Si la protection de l’environnement et la conservation des
ressources naturelles continuent de figurer parmi les grandes priorités de l’action publique, de
nombreux pays doivent aussi faire face à une croissance économique en berne, des finances
publiques sous haute tension et des taux de chômage élevés. Un changement culturel profond
s’impose pour s’attaquer à ces défis qui ne sauraient attendre, et se réorienter vers des sources de
croissance plus « vertes » et innovantes et des modes de consommation plus durables.
Les Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050 étudient les conséquences
des évolutions démographiques et économiques des quarante prochaines années à l’aide de projections
modélisées concernant quatre grands défis planétaires : le changement climatique, la biodiversité, l’eau
et les impacts de la pollution de l’environnement sur la santé. Le fait est que si nous ne parvenons pas
à transformer nos politiques et nos comportements, l’avenir s’annonce sous de sombres auspices.
Selon les projections du scénario de référence, si le mix énergétique mondial reste inchangé,
les combustibles fossiles représenteront 85 % de la demande d’énergie en 2050, ce qui se traduira par
une hausse de 50 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) et une aggravation de la pollution de
l’air dans les villes. Les impacts sur la qualité de vie de la population seront catastrophiques. Le
nombre de décès prématurés liés à l’exposition aux polluants particulaires pourrait doubler pour
atteindre 3.6 millions chaque année. La demande d’eau mondiale devrait augmenter de 55 % d’ici
à 2050. Selon les projections, la concurrence autour de l’eau devrait s’intensifier, et 2.3 milliards de
personnes de plus pourraient vivre dans des bassins hydrographiques soumis à un stress hydrique
grave. D’ici à 2050, la biodiversité terrestre mondiale devrait accuser un nouveau recul de 10 %.
sociaux extrêmement complexes. Si la protection de l’environnement et la conservation des
ressources naturelles continuent de figurer parmi les grandes priorités de l’action publique, de
nombreux pays doivent aussi faire face à une croissance économique en berne, des finances
publiques sous haute tension et des taux de chômage élevés. Un changement culturel profond
s’impose pour s’attaquer à ces défis qui ne sauraient attendre, et se réorienter vers des sources de
croissance plus « vertes » et innovantes et des modes de consommation plus durables.
Les Perspectives de l’environnement de l’OCDE à l’horizon 2050 étudient les conséquences
des évolutions démographiques et économiques des quarante prochaines années à l’aide de projections
modélisées concernant quatre grands défis planétaires : le changement climatique, la biodiversité, l’eau
et les impacts de la pollution de l’environnement sur la santé. Le fait est que si nous ne parvenons pas
à transformer nos politiques et nos comportements, l’avenir s’annonce sous de sombres auspices.
Selon les projections du scénario de référence, si le mix énergétique mondial reste inchangé,
les combustibles fossiles représenteront 85 % de la demande d’énergie en 2050, ce qui se traduira par
une hausse de 50 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) et une aggravation de la pollution de
l’air dans les villes. Les impacts sur la qualité de vie de la population seront catastrophiques. Le
nombre de décès prématurés liés à l’exposition aux polluants particulaires pourrait doubler pour
atteindre 3.6 millions chaque année. La demande d’eau mondiale devrait augmenter de 55 % d’ici
à 2050. Selon les projections, la concurrence autour de l’eau devrait s’intensifier, et 2.3 milliards de
personnes de plus pourraient vivre dans des bassins hydrographiques soumis à un stress hydrique
grave. D’ici à 2050, la biodiversité terrestre mondiale devrait accuser un nouveau recul de 10 %.
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